Par Ircom
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Je suis docteur en Histoire des relations internationales. J’enseigne au lycée militaire de Saint Cyr,  à l’Institut Albert le Grand et à l’Institut Pedro de Béthencourt.

Son parcours

Passionné d’Histoire dès l’âge de sept ans, j’ai toujours su que je deviendrai historien. En toute logique, j’ai fait une faculté d’Histoire à l’université de Saint-Etienne et une fois avoir passé le CAPES, j’ai obtenu mon doctorat à la Sorbonne (Paris IV) sous la direction du professeur Georges-Henri Soutou, aujourd’hui membre de l’Académie des sciences morales et politiques.

Les matières qu’ils enseignent

J’enseigne l’Histoire, la géopolitique et les relations internationales (mon domaine de prédilection). Je suis particulièrement intéressé par la France, les Balkans et l’Italie aux XIXe et XXe siècles. Je  suis l’auteur de plusieurs ouvrages traitant de ces thèmes.

Le thème de son dernier livre 

J’ai écrit une biographie sur le roi d’Italie Victor-Emmanuel III (roi au pouvoir à l’époque de Mussolini) qui est sortie le 12 février aux éditions Perrin. Cette biographie d’un personnage controversé en Italie est la première écrite en langue française, à partir d’archives dont certaines inédites. Elle permet enfin de comprendre un des souverains les plus énigmatiques du XXe siècle.

D’après vous, en quoi les relations internationales nous permettent-elles de mieux comprendre le monde ?

L’histoire des relations internationales, c’est l’étude de la hiérarchie entre les puissances qui évolue constamment en fonction des siècles et des périodes. Cette étude nous permet de savoir que cette hiérarchie est finalement en perpétuel mouvement et que rien n’est définitif. La France brilla de tous ses feux aux XVIIe et XVIIIe siècles, puis ce furent le Royaume-Uni, l’Allemagne, avant que les Etats-Unis ne supplantent tout le monde… Et demain ? La Chine ? Une Russie restaurée ? C’est aussi une discipline qui passionne les étudiants pour son côté « jeu d’échecs » entre des pays et des hommes d’Etat souvent cyniques…

Vous enseignez à l’Institut Albert le Grand et Pedro de Béthencourt, avez-vous le même rôle d’éducateur dans les deux Instituts ?

A l’Institut Pedro de Béthencourt, les étudiants sont plus âgés, plus mûrs, ils ont déjà une expérience du terrain tandis qu’à l’Institut Albert le Grand, ce sont des étudiants fraîchement bacheliers, qui ont une vraie soif d’apprendre et de découvrir. Les deux publics sont complémentaires et pareillement enrichissants.

En tant que professeur, mon souhait est que les étudiants comprennent le monde dans lequel ils vivent. En d’autres termes, qu’ils comprennent ce qu’ils lisent dans les journaux, qu’ils puissent mettre les évènements actuels dans une perspective historique leur permettant d’échapper à l’immédiateté médiatique et à ses raccourcis.

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