Par Ircom
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Thibault de Bodard, 24 ans, est étudiant en première année de master en management de la solidarité. Il a participé à la session Intercordia qui forme les étudiants sur l’interculturalité, la vulnérabilité et la solidarité internationale. Cette session a eu lieu en septembre et a pour but de les préparer à leur départ en stage.

La session Intercordia vous a-t-elle interpellé ? 

Très honnêtement, j’étais surpris par cette session car on ne s’est pas juste assis dans les classes pour écouter et regarder ce qu’il se passait, mais les intervenants nous ont demandé de réfléchir sur nous-mêmes, nous demander qui nous sommes. Nous avons eu la chance d’avoir des intervenants très charismatiques qui nous ont vraiment fait « travailler » et se poser de grandes questions. Nous avions un journal à tenir ; nous devions juste noter un mot, une phrase, une attitude retenus, ou tout simplement ce qui nous avait marqués pendant la journée. Nous avons ainsi pu conserver une trace de cette session.

Pouvez-vous nous présenter quelques intervenants ?

Nous avons eu parmi les intervenants, Sophie Lutz, maman d’une petite fille polyhandicapée. Son témoignage était très poignant : elle nous a parlé en vérité sur sa vie, son quotidien. Elle a permis à beaucoup d’entre nous de changer leur regard sur le handicap.

Un colonel est aussi intervenu sur les crises et les conflits violents dans le monde, le colonel Hervé Pierre. Comment percevoir un conflit ? Comment se comporter lorsqu’il se présente en fonction de notre rôle ou position ? Autant de questions auxquelles nous avons eu à réfléchir. Il nous a interpellés vivement : « C’est bien de vouloir faire des ‘choses’ mais, toi, qui veux-tu être ? » Il tenait à nous faire réfléchir à notre rôle et à ce que nous voulons être pour le monde.

Que vous a apporté cette session ?

En plus d’avoir été extrêmement enrichissante cette session a soudé notre promotion. Toutes ces questions nous ont remués ; il était essentiel d’en parler autour de nous. À la fin de ces quinze jours, nous sommes passés devant une caméra et beaucoup de témoignages se ressemblaient. La phrase qui est revenue le plus souvent est : « J’ai pris conscience qu’il faut faire descendre l’intelligence dans son cœur ».

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Ce master est délivré par une université partenaire (Francisco de Vitoria, Madrid) dans le cadre d’une convention.

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