Par Ircom
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Dans le cadre d’un échange universitaire lors de sa troisième année de licence de lettres et sciences politiques au sein de l’Institut Albert le Grand, Edwige a eu la chance de passer 6 mois en Inde au plus près de la population. Désormais diplômée, elle souhaite repartir en Inde dès le mois d’octobre pendant 9 mois, cette fois à Calcutta, avec l’association Les Pèlerins de la charité.

De part ces 6 mois déjà passés en Inde, Edwige a pu découvrir l’Inde et sa culture, c’est ce qui lui a donné le goût d’y retourner et d’y aider la population.

« L’Inde, ce pays aux mille couleurs, aux contrastes si forts, ce pays fascinant, déconcertant, désolant parfois et excitant souvent. Ces femmes aux saris de mille couleurs, ces hommes en dhotis, le vacarme incessant, les tuk-tuks et leurs klaxons infernaux, le bouillonnement des villes, la pauvreté mise à nue qui oblige à une charité pressante, et la richesse qui pique les yeux, les odeurs d’épices, les délicieux dosai, une culture si forte, l’accueil chaleureux, l’insouciance de la vie, les trajets interminables dans des moyens de locomotion plus que douteux, les joies simples de la vie et les sourires radieux de ces personnes qui n’ont rien mais donnent tout, et surtout l’incessant débordement de vie dans les rues; une vie simple, mais tellement belle: parfois dure et pourtant toujours heureuse. »

« L’Inde est une société marquée par les castes, par ces contrastes si forts qu’ils empêchent aux plus pauvres d’espérer un avenir meilleur, c’est aussi l’indifférence, le mépris des riches envers les plus pauvres, une misère mise à nue, la misère de ces familles incapables de survivre, la condition des femmes si difficile. »
C’est cette impossible « indifférence » qui la pousse aujourd’hui à retourner en Inde aider les plus démunis.

« Il ne s’agit plus de faire mais d’être, non pas d’accomplir des œuvres mais de se donner »
Maurice Zundel


Ancienne capitale de l’Inde sous l’Empire britannique, Calcutta, mégalopole de 16 millions d’habitants a longtemps été synonyme d’espoir de vie meilleure, pour les habitants du Bihar, une région à 500 km de là, où les conditions de vie sont extrêmement dures. Les familles, en incapacité de subvenir aux besoins de leurs enfants, les envoient là-bas en dernier recours, pensant qu’ils trouveront travail et consolation. Mais bien vite, la triste réalité s’abat sur ces jeunes, et leur gare d’arrivée devient leur lieu de survie. Entre mendicité, et petits travaux (vente de morceaux de plastiques récupérés dans la gare, porteur de bagages,…) leur quotidien n’est que misère. Ils se prostituent parfois, se droguent dès leur plus jeune âge, ou reniflent de la colle pour oublier la douleur de leur ventre vide depuis trop longtemps. La ville de Calcutta regorge de ces centaines d’enfants déracinés, sans toit ni famille.

C’est donc aux côtés de l’association Les Pèlerins de la Charité, qui agit principalement au cœur des gares d’Inde, auprès de tous ces enfants abandonnés, en conférant aux enfants le strict nécessaire (nourriture, soins médicaux, éducation et attention), qu’Edwige effectuera le cœur de sa mission, elle ira aussi aider dans les centres des Missionnaires de la Charité (Mère Teresa) où elle y a déjà passé deux semaines lors de sa dernière mission.

Pour soutenir Edwige n’hésitez pas à faire un don sur la cagnotte mise en place pour lui permettre de mener à bien sa mission, vous pouvez également retrouver toute son actualité sur sa page Facebook Gares d’Espoir.
Pour la contacter : edwigecail@gmail.com

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